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Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

La Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie est le fruit d’un long travail des militantes et militants de la résistance populaire (à savoir la résistance non-violente) issus du Comité de coordination de la l...

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31 janvier et 1er février : deux journées pour s’opposer à la Smart City sécuritaire à Marseille ! (exposition – conférence publique – ateliers – actions)

À Marseille, la mairie nous a concocté plusieurs projets pour faire entrer la police dans l’ère de l’« intelligence artificielle ». Dans une ville où les services municipaux dysfonctionnent à tous les étages, dans une villes où les politiques publiques sont marquées par la corruption et la stratégie du pourrissement, les élus cherchent à faire dans le clinquants en achetant au prix fort les dernières technologies de contrôle social.

Juste avant Noël, les premières caméras de vidéosurveillance dite « intelligente » ont ainsi été installées en centre ville. Elles doivent repérer automatiquement des comportements suspects, des rixes ou bagarres, permettre le suivi d’une manifestation, le tout avec en prime la captation des sons alentours. Quelques jours plus tôt, la police municipale inaugurait son « Observatoire Big D...

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Le pari a été tenu : la journée d’action du 24 janvier a été un succès. Les secteurs locomotives – SNCF et RATP – ont dû, après 45 jours, renoncer à la grève reconductible mais, comme promis, ils ont bien été là, avec une brusque remontée de la mobilisation sur ce temps fort. Comment, à présent, va évoluer la lutte ? Va-t-elle s’essouffler ou continuer à rebondir sous des formes inattendues ? Quelle qu’en soit l’issue, il est possible de poser une première série de réflexions sur un mouvement qui aura des conséquences durables.

Comme à chaque mouvement gréviste massif et durable, les chroniqueurs semblent redécouvrir la lutte des classes. Et ceux qui possèdent les moyens de production redécouvrent que leurs salarié·es sont indispensables à la production des richesses ! Inversement, la trop lente et trop faible extension de la grève à d’autres secteurs révèle en négatif que les salarié·es n’ont qu’une seule véritable puissance : cesser de produire collectivement...

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Un mois et demi après le début de la grève reconductible contre le projet de retraite à points, les cheminotes et les cheminots ne désarment pas. Même si la grève entamée le 5 décembre dernier s’est largement érodée à la SNCF, rien ne prédit une fin de conflit rapide… et les grévistes de la SNCF comptent bien prendre part à la mobilisation jusqu’au bout !

Une grève sans aucune trêve

Depuis près d’un mois, le gouvernement et les directions syndicales de la CFDT et de l’UNSA annoncent la fin imminente de la mobilisation mais la mobilisation s’est poursuivie, déjouant toutes les tentatives de déminage et de division (mesures sectorielles, report de l’âge pivot…)

Cette grève qui a débuté avec un nombre de grévistes très majoritaire a perdu de sa vitalité au fil des semaines mais est redevenue majoritaire à l’occasion de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 9 janvier, au 36ème jour de grève, c’est la preuve de son encrage et de la détermination des grévistes.

C’est a...

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Nous venons de déposer, avec la Ligue des droits de l’Homme, un recours en référé devant le tribunal administratif de Marseille pour lui demander d’annuler l’installation dans la ville d’un dispositif de vidéosurveillance automatisée (appelé « vidéoprotection intelligente »). Ce dispositif, décidé par la ville de Marseille, prévoit la mise en place de nouvelles technologies de surveillance dans l’espace public qui, pour l’essentiel, relèvent d’une surveillance biométrique généralisée : détection de comportements anormaux, suivi de silhouettes ou d’individus, captations sonores…

D’autres dispositifs similaires sont déjà installés en France ou sont en train de l’être, le tout dans l’opacité la plus complète. Leurs promoteurs considèrent que le cadre juridique de la vidéosurveillance leur suffit. Au même titre que la reconnaissance faciale, qui n’est qu’une des nombreuses couches applicatives de la vidéosurveillance automatisée, ces dispositifs participent pourtant ...

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