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À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, dans plus de 70 pays, les féministes s’organisent pour lutter contre le patriarcat et appellent à la grève sur les lieux de travail, dans les foyers, dans les écoles et les universités ainsi qu’à arrêter toute forme de consommation. Pour interrompre toute activité productive et reproductive, formelle et informelle, rétribuée et gratuite. Pour se réapproprier tous les espaces publics. Pour bloquer tous les domaines dans lesquels les violences et les oppressions se reproduisent.

Cette période est marquée par la cr...

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Quand c’est dur pour tout le monde, c’est pire pour les femmes. Le contexte épidémique ne déroge pas à cette triste règle : il y a eu encore plus de violences au sein des couples pendant le confinement, les femmes perdent plus d’emplois que le hommes (les femmes sont majoritaires dans la restauration et le commerce, les emplois précaires qu’elles occupent en majorité sont ceux qui disparaissent), les premières de cordée sont encore plus exploitées que d’habitude (aides à domicile, soignantes, couturières).

Et pourtant le confinement a montré que c’est effectivement grâce au soin aux autr...

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Mais non la distribution des journaux n’est pas « sabotée par la CGT »… Elle l’est par le patronat. Et elle a repris en septembre grâce à la ténacité des ex-salarié·es de la SAD qui n’ont pas baissé les bras.

La faillite de Presstalis, principal distributeur de presse en France, a eu des répercussions violentes. Au mois de mai, une de ses filiales, la Société d’agences et de diffusion (SAD), distribuant la presse sur les régions lyonnaise et marseillaise, a été liquidée, mettant au chômage 512 salarié·es.

La SAD Marseille, c’était 136 salarié·es, plus une trentaine d’intérimaires e...

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Près de cinq ans de lutte pour des conditions de travail dignes, puis pour le maintien de l’emploi, au mitan des quartiers Nord de Marseille... Puis, au pire de la période de confinement, une moyenne de 50 000 repas distribués par semaine dans toute la ville lorsque les grandes assos ont déclaré forfait. C’est l’histoire du resto marseillais qui a montré à la planète qu’on pouvait gagner contre McDo.

Le 19 décembre dernier, «  l’Après M  » reçoit plusieurs centaines de sympathisant·es, habitant·es du quartier, militant·es, pour inaugurer toutes et tous ensemble une nouvelle ét...

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La peur du chômage pèse sur des millions de salarié.e.s. Confinement et couvre-feu compliquent la mobilisation. Mais des luttes existent et une riposte générale de notre camp s’impose. Pour cela, il nous faut être tenace, à l’offensive et réaliste.

Depuis 1 an, avec l’aide de l’Etat, le patronat profite du contexte sanitaire : chantage à l’emploi, conditions de travail dégradées, répression de celles et ceux qui résistent. Travail le week-end, suppressions de congés, heures supp, blocage des salaires… Le Covid a bon dos pour faire bosser davantage et à moindre coût. Et si t€..

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