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Les femmes de chambre du Novotel Marseille Prado (8°) sont en grève reconductible depuis le mardi 17/11, avec le soutien de leur syndicat CNT-Solidarité Ouvrière.

Le groupe STN a racheté en janvier 2020, la société MEDIFRANCE, précédent prestataire du nettoyage des chambres de l’hôtel. Depuis, les femmes de chambre et le syndicat ne cessent d’alerter sur le non-paiement systématisé des heures complémentaires et supplémentaires.

Au lieu de se mettre en conformité, face aux menaces de procédures prud’homales, le sous-traitant fait la sourde oreille et joue la carte de la répression. Une procédure disciplinaire a été lancée contre la gouvernante du site, par ailleurs nouvelle représentante syndicale (RSS) de la CNT-SO, avec un entretien préalable au licenciement ce lundi 16/11. Les motifs sont bien entendus bidonnés, ce qui dérange fondamentalement STN, c’est que cette gouvernante refuse de jouer le jeu illégal de l’entreprise et fait remonter scrupuleusement le nombre d..

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Depuis plusieurs années les lois liberticides se multiplient [2]. En septembre dernier le ministère de l’intérieur présentait son nouveau schéma de maintien de l’ordre qui prévoit de nouvelles mesures liberticides sous prétexte de protéger les manifestant·es. Le projet de loi sur la « sécurité globale » déposé le 20 octobre dernier achève continue ce processus. Par cette loi le gouvernement confirme sa volonté autoritaire d’offrir à la police toute l’impunité qu’elle souhaite pour protéger les intérêts de la bourgeoisie en s’appuyant notamment sur la surveillance de masse de la population.

Le projet de loi en discussion est dangereux et doit être combattu pour ce qu’il institue.

Un flicage généralisé

Les risques d’atteintes au droit au respect de la vie privée sont nombreux : les articles 20 et 21 prévoient d’élargir l’accès aux images enregistrées par des caméras de vidéo surveillance aux policiers municipaux et aux agents de la ville de Paris chargés d’un servic...

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Manifesten est un café-librairie associatif installé rue Thiers, dans le 1er arrondissement marseillais. À quelques encablures de la Plaine, place populaire vitrifiée par une opération de requalification, le lieu se veut depuis presque cinq ans un espace de vie autant que de luttes. On y multiplie les rencontres, les projections et les réunions, formelles ou informelles, politiques ou pas. On y organise des petits déj', des cours de français langue étrangère (FLE) pour les femmes. On y a monté des cantines pendant le premier confinement, pour distribuer des repas aux gens en galère. On y met en avant des livres politiques et engagés, écrits par des auteur(e)s qui naviguent sur une vision du monde correspondant à la nôtre – antifasciste, antiraciste, féministe, solidaire, autogestionnaire. On y tient une librairie militante de 1 200 titres, inaugurée en novembre 2016, avec 53 éditeurs indépendants d'un peu partout en France. On y parle, on y débat, on y boit, on y...

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Histoire(s)

Nous sommes plusieurs collectifs ; Al Manba, soutien migrant.es 13, La Dar Lamifa, La Maraude Sans Nom, La Caillasse, Les exilé·es en lutte de l’Association des usagers de la Plateforme des demandeurs d’asile (AUP), la Source, et des dizaines de militant·es pressé·es d’agir.

Ça a commencé un 17 mars 2020 et depuis ça monte, ça grandit et ça s’organise. Le premier confinement à Marseille aura été comme une nouvelle faille dans notre ville abîmée. Entre collectifs et individus, de marchés rouges en maraudes, l’auto-défense populaire était vitale et puissante.

La Dar Lamifa, espace associatif culturel et politique actif depuis 7 ans dans le quartier de la Plaine / Cours julien / Noailles au centre ville de Marseille, a dû fermer ses portes, annuler ses concerts, spectacles, ateliers, etc.

Puis, la Dar est devenue spontanément un lieu où se sont développés des groupes de maraudeur·ses au profit des plus précaires, touché·es de plein fouet par la crise covid. Le...

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Nous condamnons les assassinats de Samuel Paty et de Nice qui viennent nous rappeler le danger représenté par le terrorisme islamiste que nous combattons. Toutes nos pensées vont aux familles et aux proches des victimes. Prendre le prétexte de convictions religieuses ou politiques pour attenter à la vie de celles et ceux qui ne partagent pas les mêmes idées met en danger toute la société, en premier lieu les femmes.

Nous défendons la liberté d’expression et d’association

Après ces assassinats, nous réaffirmons la nécessité de défendre partout et tout le temps la liberté d’expression, la liberté pédagogique, la liberté d’association, de conscience et de culte dans le cadre de l’État de droit. Nous sommes plus que jamais solidaires avec tou∙tes les enseignant∙es et les personnels de l’Éducation particulièrement affectés. Nous affirmons aussi notre soutien aux personnes, collectifs, associations, syndicats qui sont accusé∙es par leurs actions contre le raci...

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