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Macron a donc décidé d’utiliser l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer en force sa réforme des retraites. Édouard Philippe l’a en effet annoncé à la tribune de l’Assemblée ce samedi 29 février, alors que le feu vert venait de lui être donné lors d’un Conseil des ministres extraordinaire. Ainsi, une nouvelle version du projet de loi, servie aux députés aujourd’hui même, est considérée comme adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, sans vote.

Est-ce vraiment une surprise venant de ce gouvernement qui passe en force l’ensemble de sa politique par tous les moyens autoritaires dont il dispose ? Répression policière, réquisition des grévistes... et maintenant 49.3. Ce gouvernement et sa politique sont chaque jour moins légitimes. La colère, elle, s’accumule partout. Alors que la première phase de grève reconductible est terminée, le gouvernement espère en finir le plus vite possible avec le dossier des retraites, car il sait que la situation sociale...

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Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

La Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie est le fruit d’un long travail des militantes et militants de la résistance populaire (à savoir la résistance non-violente) issus du Comité de coordination de la l...

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Le pari a été tenu : la journée d’action du 24 janvier a été un succès. Les secteurs locomotives – SNCF et RATP – ont dû, après 45 jours, renoncer à la grève reconductible mais, comme promis, ils ont bien été là, avec une brusque remontée de la mobilisation sur ce temps fort. Comment, à présent, va évoluer la lutte ? Va-t-elle s’essouffler ou continuer à rebondir sous des formes inattendues ? Quelle qu’en soit l’issue, il est possible de poser une première série de réflexions sur un mouvement qui aura des conséquences durables.

Comme à chaque mouvement gréviste massif et durable, les chroniqueurs semblent redécouvrir la lutte des classes. Et ceux qui possèdent les moyens de production redécouvrent que leurs salarié·es sont indispensables à la production des richesses ! Inversement, la trop lente et trop faible extension de la grève à d’autres secteurs révèle en négatif que les salarié·es n’ont qu’une seule véritable puissance : cesser de produire collectivement...

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Un mois et demi après le début de la grève reconductible contre le projet de retraite à points, les cheminotes et les cheminots ne désarment pas. Même si la grève entamée le 5 décembre dernier s’est largement érodée à la SNCF, rien ne prédit une fin de conflit rapide… et les grévistes de la SNCF comptent bien prendre part à la mobilisation jusqu’au bout !

Une grève sans aucune trêve

Depuis près d’un mois, le gouvernement et les directions syndicales de la CFDT et de l’UNSA annoncent la fin imminente de la mobilisation mais la mobilisation s’est poursuivie, déjouant toutes les tentatives de déminage et de division (mesures sectorielles, report de l’âge pivot…)

Cette grève qui a débuté avec un nombre de grévistes très majoritaire a perdu de sa vitalité au fil des semaines mais est redevenue majoritaire à l’occasion de la journée de mobilisation interprofessionnelle du 9 janvier, au 36ème jour de grève, c’est la preuve de son encrage et de la détermination des grévistes.

C’est a...

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L’offensive majeure du patronat et de ses porte-flingues du gouvernement veut nous assommer. Toutes les travailleuses et tous les travailleurs sont visé·es, car le but, c’est de prendre toujours plus à celles et ceux qui créent les richesses par leur travail, pour donner à ceux qui les exploitent. Ce sont les exploiteurs qui poussent pour gagner toujours plus dans ce qu’on appelle la lutte des classes.

C’est fondamentalement pour cette raison que nous sommes contre la « réforme » des retraites. Ce système nous assigne à toujours plus de boulot précaire et mal payé, dans des conditions toujours plus mauvaises.

Travailler moins

Ce que nous opposons à cette société où le plus grand nombre travaille pour enrichir un petit nombre, c’est une société sans classes sociales, une société d’émancipation. Le travail tel qu’il existe aujourd’hui nous aliène. Il empêche notre émancipation individuelle comme collective. Pointer, badger, faire des tâches imbéciles à la cha...

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