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Il s’appelait Eyad al-Halaq, il avait 32 ans. Eyad était autiste. Samedi 29 mai, il se rendait à l’école spécialisée qu’il fréquentait. Palestinien de Jérusalem, il vivait sous occupation depuis sa naissance. La brutalité de l’armée d’occupation était son quotidien depuis sa plus tendre enfance. La sauvagerie de cette armée raciste aura fauché sa vie.

Interpellé par les soldats, il s’est enfui, effrayé : ils l’ont « neutralisé » comme ils savent le faire en lui tirant dessus pour tuer. Ils avaient soi-disant pris son téléphone portable pour une arme et donc identifié Eyad comme terroriste. Palestinien égal terroriste, c’est un des items israéliens. L’éducatrice d’Eyad, présente à ses côtés, avait pourtant informé les soldats de cette armée qui se proclame la plus morale du monde qu’il était autiste. « Soudain, ils ont tiré trois balles sur lui, sous mes yeux », a-t-elle déclaré à Channel 13. « J’ai crié : "Ne tirez pas." Ils n’ont pas écouté, ils ne voulaient pas entendre. »

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A l’occasion de la journée de la Terre et des 2 ans du début de la Grande Marche du Retour à Gaza, une large coalition européenne d’ONG, syndicats, associations de migrants... lancent ce lundi 30 mars une pétition pour dire STOP aux drones israéliens pour surveiller les frontières de l’Union européenne et contrôler l’entrée de migrants sur son territoire.

La pétition "Non aux drones tueurs israéliens pour contrôler les frontières européennes"

Depuis novembre 2018, l’Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA) a loué, par l’intermédiaire de la compagnie portugaise CeiiA, deux drones Hermes 900, appelés encore « drones tueurs » et fabriqués par la plus grande entreprise militaire d’Israël, Elbit Systems. Selon le contrat de location pour deux ans, pour un montant de 59 millions d’euros, les drones sont utilisés principalement pour mettre en place les politiques répressives anti-immigration de l’Union européenne. Les experts condamnent ce changement vers la surveillanc...

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Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

La Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie est le fruit d’un long travail des militantes et militants de la résistance populaire (à savoir la résistance non-violente) issus du Comité de coordination de la l...

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Dans un contexte mondial favorable aux soudards, Netanyahou a plus que jamais les coudées franches pour mener à bien sa politique extrémiste. Donald Trump est son plus fidèle soutien avec un projet « d’accord du siècle » qui dénierai la légitimité de toutes les revendications palestiniennes avec la bénédiction de l’Arabie saoudite.

Vous seriez Nétanyahou, vous changeriez ? Non, bien sûr, puisque, quoique fasse Israël, cet État voyou n’est jamais puni. Ses méthodes de mépris absolu pour ce qu’on appelle le « droit international » ou « les droits de l’homme » ont déteint. Trump, Mohammed ben Salmane, Bolsonaro, Al-Sissi, Orban, Duterte, Modi… Netanyahou est loin d’être isolé.

C’est Trump qui, dès le début de son mandat, a fait bouger les lignes. Le vice-président états-unien, Mike Pence, est un « chrétien sioniste ». Ces évangélistes intégristes et antisémites ont joué un rôle majeur dans le financement de la colonisation. Leur programme est d’une simplicité « bibl...

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