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Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

Un militant de l’UCL a pu participer à la Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie. L’occasion de prendre le pouls de la résistance civile et non-violente à l’occupation et de renforcer la solidarité internationale.

La Conférence de la résistance populaire palestinienne qui s’est tenue du 24 au 27 octobre dernier, dans le camp d’Al Farah non loin de Tubas en Cisjordanie est le fruit d’un long travail des militantes et militants de la résistance populaire (à savoir la résistance non-violente) issus du Comité de coordination de la l...

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Dans un contexte mondial favorable aux soudards, Netanyahou a plus que jamais les coudées franches pour mener à bien sa politique extrémiste. Donald Trump est son plus fidèle soutien avec un projet « d’accord du siècle » qui dénierai la légitimité de toutes les revendications palestiniennes avec la bénédiction de l’Arabie saoudite.

Vous seriez Nétanyahou, vous changeriez ? Non, bien sûr, puisque, quoique fasse Israël, cet État voyou n’est jamais puni. Ses méthodes de mépris absolu pour ce qu’on appelle le « droit international » ou « les droits de l’homme » ont déteint. Trump, Mohammed ben Salmane, Bolsonaro, Al-Sissi, Orban, Duterte, Modi… Netanyahou est loin d’être isolé.

C’est Trump qui, dès le début de son mandat, a fait bouger les lignes. Le vice-président états-unien, Mike Pence, est un « chrétien sioniste ». Ces évangélistes intégristes et antisémites ont joué un rôle majeur dans le financement de la colonisation. Leur programme est d’une simplicité « bibl...

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