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Les femmes de chambre du Novotel Marseille Prado (8°) sont en grève reconductible depuis le mardi 17/11, avec le soutien de leur syndicat CNT-Solidarité Ouvrière.

Le groupe STN a racheté en janvier 2020, la société MEDIFRANCE, précédent prestataire du nettoyage des chambres de l’hôtel. Depuis, les femmes de chambre et le syndicat ne cessent d’alerter sur le non-paiement systématisé des heures complémentaires et supplémentaires.

Au lieu de se mettre en conformité, face aux menaces de procédures prud’homales, le sous-traitant fait la sourde oreille et joue la carte de la répression. Une procédure disciplinaire a été lancée contre la gouvernante du site, par ailleurs nouvelle représentante syndicale (RSS) de la CNT-SO, avec un entretien préalable au licenciement ce lundi 16/11. Les motifs sont bien entendus bidonnés, ce qui dérange fondamentalement STN, c’est que cette gouvernante refuse de jouer le jeu illégal de l’entreprise et fait remonter scrupuleusement le nombre d..

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Le jeudi 15 octobre 2020, quatre syndicalistes de la CNT-SO sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Marseille suite au mouvement social du NH Collection en 2019.

La CNT Solidarité-Ouvrière avait animé pendant 167 jours, une grève emblématique du combat contre la sous-traitance dans l’hôtellerie, avec les femmes de chambre de l’hôtel NH Collection Marseille, contre la société ELIOR.

Ce mouvement aura subi une répression policière et judiciaire constante, inédite pour un mouvement revendicatif syndical : « descentes » de police presque quotidiennes sur le piquet de grève, contrôles d’identité répétitifs des grévistes et soutiens, confiscations de matériel syndical, verbalisations, bousculades, injures, arrestations et GAV puis multiples procédures judiciaires…

Ainsi, le 8 juin 2019, suite à une énième intervention policière, quatre camarades avaient été placés en garde à vue pendant 24 heures : deux salariées grévistes, une juriste du syndicat enceinte de plus de...

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Soutenez les luttes ouvrières et la création d’une caisse de solidarité permanente ! Aidez au développement d’un réseau syndical de défense juridique ! Soutenez la CNT-SO un outil au service des travailleurs-euses pour la lutte des classes !

Souscription permanente d’appui aux luttes et à la défense ouvrière

Depuis sa création, fin 2012, la CNT-Solidarité Ouvrière a été impliquée dans de nombreuses luttes. Celles du nettoyage et de la sous-traitance hôtelière (OMS, Holiday Inn/Hemera, NH hôtel/Elior) qui ont duré plusieurs mois, sont symboliques. Elles témoignent de la mobilisation dans ces secteurs et de son implantation dans ces branches. La CNT-Solidarité ouvrière n’est pas mobilisée seulement dans le secteur du nettoyage mais aussi dans le bâtiment, la restauration et de manière générale, dans les secteurs les plus précaires (services à la personne, salarié·e·s des EHPAD...) ou avec les travailleur·euse·s sans-papiers.

A chaque conflit, la CNT-SO mobilise ses caisses de gr/strong>...

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Depuis la crise du Covid-19 et le confinement qui s’en est suivi, les licenciements se multiplient alors même que les entreprises concernées ont des décennies de profit derrières elles. Sans une réaction forte, une explosion du chômage est à craindre.

De nombreux grands groupes annoncent des licenciements qui font la une : 4 600 emplois à Renault, 1 000 à Sanofi, 5 000 à Airbus, 7 600 à Air France... Pour un total de 275 plans de licenciement et 45 000 pertes d’emploi entre le 1er mars et le 19 juillet.

Ces mêmes groupes ont été largement soutenus pendant la crise du Covid-19, notamment par le dispositif de chômage partiel qui ne demande pas de garantie de sauvegarde des emplois. D’autres cadeaux au patronat existent depuis longtemps, comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), le crédit d’impôt recherche (CIR), ou encore l’exonération Fillon sur les bas salaires.

Le chantage à l’emploi est monnaie courante pour pousser les salarié·es à accepter des ba...

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Aux abonnés absents pendant l’été, J.M Blanquer occupe l’espace médiatique depuis une semaine en déroulant son mantra « tout va bien, tout est prévu », sans apporter de réponses concrètes aux questions des personnels et familles. Si le droit à l’éducation doit être garanti aux élèves et le système scolaire redémarrer, il faut que cela soit viable sur la durée !

Face à la reprise épidémique du COVID-19 et alors que les mesures sanitaires se multiplient en France, le protocole sanitaire prévoyant une rentrée quasi "normale" est hors-sujet ! Plusieurs points sont particulièrement problématiques et doivent être corrigés : distanciation physique facultative en milieu clos alors que la ventilation trop restreinte est dangereuse (contamination aérosol), limitation du brassage des groupes "dans la mesure du possible", nettoyage des locaux restreint à une fois par jour, préconisations pour la restauration collective difficilement applicables avec un fonctionnement à plein régime...

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